Bonnes habitudes, plus tard

« L’idée commune que les bonnes habitudes qui ne nous ont pas été inculquées de force dans notre prime enfance ne peuvent se développer en nous plus tard dans la vie est une idée avec laquelle nous avons été élevés et que nous acceptons aveuglément, tout simplement parce qu’elle n’a jamais été contestée. Pour ma part, je la renie. La liberté est nécessaire à l’enfant parce que seule la liberté peut lui permettre de grandir naturellement – de la bonne façon. […]. Le but de la vie, c’est le bonheur. Les maux résident dans tout ce qui limite ou détruit ce bonheur. Bonheur veut dire bonté. »

NEILL, Alexander S. Libres enfants de Summerhill, La Déouverte Poche, 2004 (éd. originale en anglais : 1961), p. 154.

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