Âme ouverte

« À l’opposé de l’âme close, qui peut aimer sa famille et sa patrie mais non l’humanité entière, l’âme ouverte aime l’humanité, mais elle aime aussi les animaux, les plantes, toute la nature. […] "Entre l’âme close et l’âme ouverte il y a l’âme qui s’ouvre. Entre l’immobilité de l’homme assis, et le mouvement du même homme qui court, il y a son redressement, l’attitude qu’il prend quand il se lève. Bref, entre le statique et le dynamique, on observe en morale une transition". »

Paraphrase de la pensée développée en 1932 par Henri Bergson dans Les deux sources de la morale et de la religion. 

PRELORENTZOS, Iannis, « Questions concernant la morale de Bergson », Philonsorbonne, 2007, pp. 114, 110-111 et 128. . DOI : https://doi.org/10.4000/philonsorbonne.129

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